La Béa-titude














Pendant des années, nombre de mes pièces avaient été réalisées dans des maisons à la campagne prêtées par mes amis.










Le rêve d'en posséder une, dans le sud de surcroit, est devenu très soudainement réalité.









 Durant ma longue installation j'ai passé plus de temps et d'efforts à modeler mon terrain  aride et argileux que mes corps féminins.









Et puis enfin cette première pièce ardéchoise  imprégnée des sensations de l'été passé sur les rochers des rivières toutes proches : le Chassezac et la Beaume.



La maison est perchée en pleine campagne au milieu des vignes et des oliviers cette nature dont le contact m'a toujours été vital.


On y aperçoit en contrebas le clocher du village, une distance adéquate pour y goûter le silence et la lumière sans se priver de la convivialité ardéchoise qui apporte une qualité de vie incomparable.












Mon travail sur la thématique des cocons se poursuit.



J'ai trouvé dans ce lieu une sérénité qui, gageons le, fera progressivement mes corps se désentraver.




 Clin d'oeil à ma personnalité torturée, et sur les conseils de chatte Pépita, j'ai baptisé la maison du même nom que la sculpture.


2 commentaires:

sylvia a dit…

super heureuse de te retrouver sur ton blog qui était resté silencieux longtemps. tout est serein et magnifique, les photos de la maison et de la campagne, toi, et ta sculpture.

Mariepierre Redon a dit…

moi aussi je suis contente de revoir ta frimousse de chatte, la lumière qui s'immisce dans ta terre, les seins dressés vers le ciel de cette femme qui s'étire et renaît. Bon retour au pays des formes, et que les gestes d'argile ainsi prolifèrent sous tes doigts agiles. Bonne année belle Béa. Bipe